La Chine est un pays très attirant pour n’importe quelle entreprise. Avec ses 1 Milliard 379 millions habitants, ce pays représente un grand attrait commercial. Et pourtant, c’est aussi un très grand challenge pour les entreprises occidentales. En effet, beaucoup d’entreprises qui cherchent à s’implanter en Chine échoue. Pour quelle raison ces entreprises occidentales n’arrivent pas à trouver un pied à terre en Chine ?

 

L’échec des réseaux sociaux occidentaux

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La population connectée en Chine s’élève à 720 millions de personnes. Il est alors logique pour les réseaux sociaux d’essayer de s’implanter sur le territoire chinois. Mais à ce jour, les réseaux sociaux utilisé partout dans le monde ne le sont pas en Chine. En effet, si en France ou au Etats-Unis, c’est Facebook et Twitter qui domine, en Chine, c’est WeChat.

Cet échec s’explique grandement par le fait que la majorité des réseaux sociaux occidentaux sont bloqués par le gouvernement chinois. S’ils ne sont pas interdits, il est en revanche impossible d’accéder à Instagram, Facebook ou bien même WhatsApp. Le gouvernement chinois voulant imposer des règles strictes pour l’utilisation d’Internet, et en particulier des réseaux sociaux, ceux-ci ont soumis leurs demandes aux entreprises occidentales. Des négociations avec les patrons des plus grands réseaux n’ayant aboutie à rien, le gouvernement a donc décider que la solution était de bloquer les sites.

Cela aura permis à des entreprises chinoise de pouvoir se développer. Tencent a pu créer WeChat sans se soucier d’une grande concurrence internationale. En revanche, ces entreprises chinoises ont plus de difficulté à s’étendre dans le monde et reste souvent très centrées en Chine.

 

Des entreprises occidentales qui échoue : l’exemple Uber

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En 2014, alors que Uber commence son internationalisation, l’entreprise commence à s’intégré en Chine. En août 2017, Uber quitte la Chine, revendant ses parts à Didi Chuxing, le concurrent direct chinois. Que s’est-il passé en 3 ans pour qu’il est besoin de partir ?

Pendant 3 ans, Didi Chuxing a réussi à gagner des parts de marché. En gagnant le cœur des chinois bien sûr, mais surtout grâce à une grande entraide au sein des entreprises chinoises. En effet, pour permettre à Didi de rester au-dessus de Uber, des entreprises comme Tencent ou Alibaba sont devenu de puissant allier. En permettant à Didi de faire de la communication sur leur réseaux sociaux, ces entreprises ont permis lui ont permis de se développer très rapidement. En 2015, Uber est au-dessus. En 2016, Didi commence à reprendre le dessus. Cette entreprise, créer en 2012, cumulé plus de 100 millions d’abonné avant l’arriver de Uber sur le territoire chinois. Mais avec l’arrivée du concurrent américain, Didi a commencé à perdre du terrain, jusqu’à 2016. En mi 2017, Didi compte plus de 45 millions d’utilisateur actifs, contre à peine 10 millions pour Uber China.

Le 1er aout 2017, Uber admet sa défaite contre Didi Chuxing. Ne sachant pas comment reprendre du terrain, l’entreprise occidentale revends ses de marché en Chine. En échange, Uber aura 20% du groupe Didi Chuxing et aidera l’entreprise chinoise à s’implanter sur le sol américain.

A cause de l’entraide chinoise et des difficultés d’adaptation que les entreprises occidentales peuvent rencontrer, il est difficile pour elle de s’implanter en Chine. Et pourtant, certaines y arrive !

 

Des entreprises occidentales qui réussisse : l’exemple Starbucks

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Arrivé en Chine en 1999, Starbucks n’a pas été un succès immédiat en Chine. Une entreprise proposant du café dans un pays traditionnellement plus intéressé par le thé, la réussite n’était vraiment pas certaine. Pourtant, aujourd’hui, la chaine américaine a ouvert son plus grand café en Chine ! Il fait plus de 2700 m², est à Shanghai et emploie plus de 400 employés. C’est presque le double de l’ancien Starbucks le plus grand, qui était situé à Seattle. Mais comment ont-ils pu atteindre cet objectif ?

Tout d’abord, Starbucks est arrivé au bon moment. En 1999, la classe moyenne émergée et l’intérêt pour les cultures étrangère aussi. Alors quand Starbucks s’est installé, ils ont pu créer une demande pour le café, sans avoir de concurrence. Etant la seule offre, la chaine a connu un succès assez rapidement.

Leur communication était minime au début. Pour ne pas brusquer les chinois, Starbucks a choisi de ne pas faire de publicité. Leur localisation et leur visibilité dans la rue était les éléments clés pour attirer leurs clients. Et comme maintenant ils font partie du paysage, ils peuvent communiquer. On peut donc trouver de la publicité pour Starbucks Chine. Mais ils communiquent aussi grâce a leurs partenariats. L’entreprise a un partenariat avec Alibaba, une immense entreprise chinoise mais aussi avec Tencent, les créateurs de WeChat. Grâce à ces partenariats, le géant américain a peut communiquer et gagner la confiance des chinois.

L’adaptation est un point crucial quand une entreprise cherche à s’implanter en Chine. Et Starbucks l’a bien compris. Il y a plusieurs Chines, et n’en considéré qu’une, c’est ignorer les autres. Pour pouvoir toucher toute la Chine, l’entreprise a su bien s’entourer. A nouveau grâce à des partenariats, Starbucks a pu toucher toute la Chine, en s’adaptant à chaque région.

 

S’implanter en Chine est un pari très risqué. Mais c’est aussi un pari très intéressant ! Les entreprises réussissant leur intégration en Chine y ont beaucoup gagné. En effet, les intérêts pour les entreprises occidentales à s’implanter en Chine sont multiple. Outre les gains financiers d’une telle internationalisation, s’implanter en Chine ouvre une porte vers toute l’Asie. Cela peut donc être un premier pas vers une implantation plus large.

 

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